La Chine propose un nouveau cadre de lutte contre le blanchiment d’argent lié aux crypto-monnaies, avec des normes de preuve par blockchain

Le 13 juillet, le Parquet général populaire suprême de Chine a publié un nouveau cadre de poursuites pour les affaires de blanchiment d’argent lié aux cryptomonnaies. Le cadre, présenté dans le journal officiel du parquet, propose d’adopter les données de la blockchain comme éléments de preuve auto-validants, de mettre en place des présomptions graduées d’intention criminelle pour les suspects utilisant des mixeurs de pièces ou des monnaies axées sur la confidentialité, et de créer une plateforme nationale interservices pour la gestion et la cession des actifs numériques saisis.

Les procureurs chinois ont inculpé plus de 3 000 personnes pour blanchiment d’argent en cryptomonnaies en 2024. D’après Chainalysis, les réseaux de blanchiment en langue chinoise ont traité environ 16 milliards de dollars en 2025, ce qui représente à peu près un cinquième du volume mondial de blanchiment d’argent en crypto.

Avertissement : Les informations figurant sur cette page peuvent provenir de sources tierces et sont fournies à titre indicatif uniquement. Elles ne reflètent pas les points de vue ou opinions de Gate et ne constituent pas un conseil financier, d’investissement ou juridique. Le trading des actifs virtuels comporte des risques élevés. Veuillez ne pas vous fonder uniquement sur les informations de cette page pour prendre vos décisions. Pour en savoir plus, consultez l’avertissement.
Commentaire
0/400
Aucun commentaire