D’après des informations de marché, les futures sur le pétrole brut de SC ont chuté de plus de 6 % dès le début des échanges le 25 juillet, après que les États-Unis ont interrompu leur campagne aérienne contre l’Iran, mettant fin à 13 jours consécutifs de frappes nocturnes. Cette pause vise à ménager un espace diplomatique, alors que les États-Unis et l’Iran poursuivent des pourparlers indirects facilités par le Pakistan et le Qatar. Le passage d’une escalade militaire à la négociation a conduit le marché à anticiper une forte contraction des primes de risque géopolitique déjà intégrées aux prix du pétrole.
Pendant ce temps, l’Iran et Oman ont fait des progrès dans leurs discussions sur le transit par le détroit d’Ormuz, tandis que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Irak accélèrent les travaux de construction de pipelines et de ports afin de réduire la dépendance à ce point de passage stratégique. Toutefois, les forces houthis ont attaqué trois pétroliers saoudiens au cours des 48 dernières heures et ont maintenu des blocus maritimes partiels, ce qui indique que des risques extrêmes subsistent.