Le collectif Handala a affirmé le 11 juin qu’il avait accédé à des drones de surveillance du FBI déployés autour des sites de la Coupe du monde, soutenant qu’il avait obtenu des images vidéo en direct, des données de reconnaissance faciale et des relevés de plaques d’immatriculation. Le groupe de cybermenace, identifié par le SITE Intelligence Group et aligné sur l’Iran, a lié sa menace aux matchs ayant commencé le 11 juin, avertissant que des drones à vue à la première personne pourraient viser les transports des équipes. Les accusations ont fait surface alors que le ministère américain de la Justice publiait des avertissements sur l’activité cyber liée à l’Iran après des frappes américano-israéliennes contre Téhéran, incitant des responsables fédéraux à renforcer les restrictions d’espace aérien autour des sites de match et à réévaluer les tactiques de sécurité. Le département d’État des États-Unis propose jusqu’à 10 millions de dollars pour des informations permettant d’identifier les acteurs derrière les opérations de Handala, signalant le traitement de Washington des menaces qui recoupent des événements nationaux comme des questions de sécurité publique et de politique étrangère. Les analystes du SITE ont relié une vidéo largement partagée que Handala avait diffusée à une vidéo promotionnelle de 2024 d’un fournisseur de logiciels destinée à un service de police américain documentant les dégâts causés par des tornades, soulevant des questions sur l’authenticité des éléments du groupe.
Handala a publié des déclarations affirmant plusieurs mois d’accès à des flux de drones fédéraux utilisés pour la lutte antiterroriste autour des sites des matchs de la Coupe du monde. Le groupe a menacé d’exploiter des drones à vue à la première personne, un style populaire auprès des amateurs et de certaines unités de police, pour créer le chaos autour de la logistique du tournoi. Le collectif a fait circuler des extraits et des données qu’il affirme provenir d’aéronefs chargés d’assurer la sécurité des sites de la Coupe du monde, notamment des détections par reconnaissance faciale et des relevés de plaques. Handala a déjà revendiqué des intrusions liées aux comptes de hauts responsables américains, visant souvent à s’emparer des récits autour de la géopolitique et de la sécurité intérieure.
Des responsables fédéraux ont renforcé la sécurité aérienne autour des stades, avec des restrictions temporaires de vol et un géorepérage (geofencing) typiques des grands événements sportifs. Des personnes au fait de la planification actuelle indiquent que le bureau a limité les vols de drones au-dessus de périmètres sensibles pendant que les vérifications se poursuivent. Le ministère de la Justice américain et des partenaires fédéraux ont à plusieurs reprises averti d’une activité cyber liée à l’Iran visant l’infrastructure américaine, un risque qui s’intensifie lors de rassemblements très médiatisés.
Des analystes du SITE Intelligence Group ont mis en doute les éléments que Handala a diffusés après avoir retracé une vidéo largement partagée jusqu’à une promotion d’un fournisseur de logiciels en 2024 pour un service de police américain documentant des dégâts de tornades, et non une brèche de drone fédéral. Les enquêteurs évaluent désormais les affirmations de Handala pour déterminer ce qui, le cas échéant, a réellement été détourné.
Le département d’État des États-Unis propose jusqu’à 10 millions de dollars pour des informations permettant d’identifier ou de localiser les acteurs derrière les opérations de Handala. Cette prime signale la posture de Washington : traiter les menaces qui recoupent des événements nationaux comme des questions de sécurité publique et de politique étrangère. Pour les fans et les villes hôtes, le message est celui d’une vigilance constante, de défenses superposées et d’une lecture lucide de ce qui relève du bluff spectaculaire versus un accès opérationnel réel.
Qu’a affirmé Handala le 11 juin ?
Handala a affirmé le 11 juin qu’il avait accédé à des drones de surveillance du FBI déployés autour des sites de la Coupe du monde, soutenant qu’il avait obtenu des images vidéo en direct, des données de reconnaissance faciale et des relevés de plaques d’immatriculation liés à des matchs ayant débuté le 11 juin.
Pourquoi le département d’État des États-Unis a-t-il proposé une récompense de 10 millions de dollars ?
Le département d’État des États-Unis propose jusqu’à 10 millions de dollars pour des informations permettant d’identifier ou de localiser les acteurs derrière les opérations de Handala, signalant le traitement par Washington des menaces qui recoupent des événements nationaux comme des questions de sécurité publique et de politique étrangère.
Comment le SITE Intelligence Group a-t-il vérifié les affirmations vidéo de Handala ?
Les analystes du SITE ont retracé une vidéo largement partagée que Handala avait diffusée jusqu’à des images promotionnelles d’un fournisseur de logiciels en 2024 pour un service de police américain documentant des dégâts de tornades, soulevant des questions sur l’authenticité des éléments du groupe.
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