ShiFangXiCai7268

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Le ciel est clair et le cœur est bon ! Toutes les choses sans effort, comme la brume et comme l'éclair, le miroir clair n'est pas une plateforme, où la poussière peut-elle s'accumuler ? Tout le monde est ivre, je suis le seul à être éveillé. Les mondes parallèles sont difficiles à rencontrer, les rencontres croisées s'éloignent progressivement, seule la destinée peut attendre. Cherchant et cherchant, quand cela s'arrêtera-t-il ? Est-ce toi, moi ou lui ?
#夏日创作营
Analyse du marché du Bitcoin aujourd’hui
Le Bitcoin s’échange aujourd’hui autour de 65 900 dollars, en baisse légère d’environ 0,3% sur 24 heures, avec une hausse d’environ 2,35% sur la semaine. La tendance du mois suit un schéma « baisse d’abord, rebond ensuite » : début juillet, le BTC a touché environ 57 950 dollars, son plus bas sur 21 mois, puis il a rebondi d’environ 15% depuis les plus bas. À l’heure actuelle, le prix évolue près des sommets mensuels autour de 66 000 dollars. En juin, le BTC a chuté d’environ 20% au cumul ; en juillet, il a récupéré une partie des pertes, mais r
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LittleGodOfWealthPlutus
#夏日创作营
Analyse des tendances du Bitcoin aujourd’hui
Le Bitcoin se situe aujourd’hui autour de 65 900 dollars, en baisse légère d’environ 0,3 % sur 24 heures, et en hausse d’environ 2,35 % sur la semaine. Sur le mois, la tendance s’inscrit dans un schéma « d’abord baisse, puis rebond » : début juillet, le BTC a touché un plus bas d’environ 57 950 dollars sur 21 mois, puis a rebondi d’environ 15 % depuis les plus bas. Actuellement, il évolue au-dessus du plus haut mensuel proche de 66 000 dollars. En juin, le BTC a reculé d’environ 20 %, et en juillet il a récupéré une partie de ses pertes, mais il reste très inférieur aux sommets enregistrés au début de l’année.
Le catalyseur clé derrière le rebond des derniers jours est l’afflux net continu, sur 5 jours consécutifs, vers les ETF spot BTC américains : un total d’environ 727 millions de dollars, soit le plus long « streak » positif depuis fin avril. Par ailleurs, le ministre du Trésor Bessent a indiqué que le Clarity Act sur la réglementation des cryptos se trouvait à « la dernière ligne droite », ce qui a renforcé l’optimisme du marché quant aux perspectives de législation. Le BTC a même brièvement grimpé vers environ 66 840 dollars. Toutefois, un analyste de Kitco souligne que le rebond actuel est en partie alimenté par la fermeture de positions vendeuses (liquidations short sur 24 heures d’environ 182,5M de dollars), plutôt que par une entrée massive de nouveaux capitaux. Il faut donc rester prudent concernant Bitcoin Foundation CoinDesk Kitco.
1. Indicateurs techniques
Systèmes de moyennes mobiles : l’EMA50 en données journalières se situe vers 65 738 dollars, l’EMA200 vers 76 019 dollars. Le prix actuel vient juste de repasser près de l’EMA50, mais il reste encore à environ 15 % de l’EMA200. Structurellement, on reste dans une phase de rebond au sein d’une tendance baissière à moyen terme : les moyennes mobiles n’affichent pas encore de signal clair de configuration haussière.
MACD : sur base journalière, la ligne MACD demeure en zone négative (environ -1 045), mais l’histogramme est repassé au positif (environ +656), ce qui montre une réparation de l’élan à court terme. Sur le graphique 4 heures, on observe un signal de croisement baissier qui entre en conflit avec la direction journalière : pression de repli à court terme, tout en indiquant que l’élan du rebond à moyen terme subsiste.
RSI : le RSI en données journalières est entré en zone de surachat (Kitco indique clairement « overbought »). Le RSI sur 4 heures est également élevé. Le surachat ne signifie pas forcément une baisse immédiate, mais il suggère bien une hausse du risque de poursuite haussière à court terme : il faut donc surveiller un repli ou une phase de consolidation.
Volumes : le volume sur 24 heures est d’environ 25,13B de dollars, mais le volume moyen sur 30 jours n’est que 62 % de la moyenne annuelle. Le volume moyen spot quotidien est d’environ 2,3B de dollars : la participation globale du marché reste faible. Pour confirmer la durabilité du rebond, des volumes supplémentaires seront nécessaires selon CoinStats.
2. Niveaux clés de support et de résistance
Supports :
65 000–65 500 dollars : point de départ du rebond des derniers jours, et un niveau que des analystes ETF jugent « indispensable à défendre » ; en cas de cassure, la base du rebond serait ébranlée
60 600–61 000 dollars : zone de clôture fin juin et point de départ du rebond début juillet ; support plus profond
57 950 dollars : plus bas de juillet ; une cassure confirmerait la poursuite de la tendance baissière
Résistances :
66 445 dollars : palier de résistance à court terme franchi et maintenu lors du mardi
67 500–68 000 dollars : prochaine zone clé de résistance ; si le niveau de 68 000 dollars est dépassé, les traders Ted Pillows s’attendent à une impulsion rapide de 5–6 % vers la zone 71 000–72 000 dollars
70 000 dollars : point haut du range du Q1, objectif à moyen terme
3. Perspectives pour la semaine
Le BTC est actuellement dans une phase subtile : « l’élan du rebond est encore là, mais les indicateurs sont déjà trop chauffés ». Le flux continu vers les ETF et les nouvelles favorables à la réglementation constituent des catalyseurs positifs, mais le RSI en surachat, le croisement baissier du MACD en 4 heures, ainsi que des volumes trop faibles nous rappellent une chose : ce n’est pas un endroit où l’on peut raisonnablement se permettre de courir après les hausses.
Scénario 1 (probabilité d’environ 40 %) : consolidation en range, puis poursuite de la hausse. Si le BTC peut se maintenir et digérer le surachat sur 2–3 jours dans la zone 65 000–66 500 dollars, puis rompre avec des volumes renforcés au-dessus de 67 500–68 000 dollars, il pourrait viser les 70 000 dollars. Conditions de déclenchement : flux positifs persistants vers les ETF, et progrès concrets du Clarity Act.
Scénario 2 (probabilité d’environ 35 %) : repli à court terme vers 64 000–65 000 dollars, afin de corriger naturellement les indicateurs en surachat. Le signal baissier sur 4 heures se matérialise, puis le BTC revient vers l’EMA50 pour trouver un support avant de se stabiliser. Ce type de repli serait au contraire une trajectoire plus saine, pour accumuler ensuite du carburant en vue de la prochaine vague de hausse.
Scénario 3 (probabilité d’environ 25 %) : échec du rebond, puis nouvelle cassure sous 60 000 dollars. Les flux de l’ETF se transforment en sorties, et les facteurs macro défavorables (détournement continu des capitaux par l’IA, risque accru de ralentissement du cycle du crédit) s’accentuent : le BTC retestera alors les plus bas de juillet. Un analyste de Kitco mentionne que certains signaux macro (consolidation en marché baissier sur les futures S&P, différenciation en double « short » du dollar) restent plutôt défensifs.
4. Recommandations d’action :
Les détenteurs peuvent définir une partie de prise de profits au-dessus de 66 000 dollars : pas besoin de tout vendre d’un coup, mais il faut garder une marge pour absorber un repli
Les investisseurs à découvert ne sont pas censés poursuivre à l’achat à ce stade de surachat : attendez plutôt un retour vers la zone 64 000–65 000 dollars avant d’envisager d’entrer progressivement
Les traders à court terme peuvent pratiquer du « high sell, low buy » dans la fourchette 65 000–68 000 dollars, en définissant strictement des stop-loss
Surveillez de près les données quotidiennes de flux vers les ETF et l’avancement du Clarity Act : ces deux variables détermineront si le rebond peut se poursuivre
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HighAmbition:
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#跟单日记 Qu’est-ce qu’une transaction de copie (suivi)
Le suivi des transactions est une forme de trading social : les traders peuvent copier les activités de trading d’investisseurs performants. Les débutants peuvent ainsi s’appuyer sur l’expérience en matière de stratégies de participants de marché chevronnés pour trader, comblant l’écart entre des traders de niveaux différents.
Comment faire du suivi
Tout d’abord, il faut choisir une plateforme de trading fiable, comme Gate.
Rechercher des traders performants dont le profil de risque correspond au vôtre.
Surveiller en continu et ajus
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#跟单日记 Qu’est-ce que le trading de copie
Le trading de copie est une forme de trading social, où les traders peuvent reproduire les opérations des investisseurs qui réussissent. Les débutants peuvent s’appuyer sur l’expérience stratégique de participants de marché chevronnés pour trader, en réduisant l’écart entre les traders de différents niveaux.
Comment faire du trading de copie
Tout d’abord, choisissez une plateforme de trading fiable, comme Gate.
Trouvez des traders performants dont le profil de risque correspond à votre propre tolérance au risque.
Surveillez en continu et ajustez votre stratégie de copie afin de l’aligner sur vos objectifs à long terme.
Les avantages du trading de copie
Réduire le seuil d’entrée, afin que les traders ayant des connaissances limitées sur les crypto-monnaies puissent aussi participer.
Améliorer la gestion des risques et réduire les pertes dues à la volatilité des crypto-monnaies.
Diversifier l’exposition aux stratégies, facilitant la diversification des investissements et la saisie des tendances du marché.
Favoriser l’apprentissage au sein de la communauté, encourager l’échange de connaissances entre traders, et soutenir des décisions éclairées.
Accroître le niveau d’automatisation et l’efficacité, simplifier le processus de copie des transactions et tirer parti des opportunités du marché.
Les risques du trading de copie
Il existe un risque que le trading de copie de crypto-monnaies entraîne des pertes importantes. Les traders doivent évaluer leur situation financière et leur capacité à supporter le risque, et investir de manière rationnelle.
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ShizukaKazu:
C’est parti 👊
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#Gate事件合约首发狂欢 🔥 Démarrage en fanfare de la première annonce du contrat d’événement Gate
Trading BTC/ETH à court terme en hausse et en baisse, participation pour se partager un pool de récompenses de 50 000 $
1️⃣ Prime au premier dépôt : les 2 000 premiers utilisateurs dont le premier dépôt est en perte peuvent être indemnisés, jusqu’à 5 $ par personne
2️⃣ Récompense “profits x2” : pendant la période de l’événement, les profits nets bénéficient d’une prime doublée ; distribuée des plus hauts aux plus bas, avec un plafond de 500 $ par personne
3️⃣ Prime “trading sprint” : pour les utilisateurs
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#Gate事件合约首发狂欢 🔥 Lancement d'une célébration intense autour du contrat événementiel Gate
Transactions BTC/ETH en hausse et en baisse sur de courts cycles, pour partager une cagnotte de 50 000 dollars
1️⃣ Prime de premier dépôt remboursée : les 2000 premiers utilisateurs en cas de perte sur leur premier dépôt peuvent être indemnisés, avec un maximum de 5 dollars par personne
2️⃣ Prime de double rendement : pendant l'événement, les profits nets donnent droit à une récompense doublée, distribuée du plus élevé au plus faible selon le bénéfice, avec un maximum de 500 dollars par personne
3️⃣ Prime de course aux transactions : les utilisateurs dont le volume de transactions cumulé ≥ 1 000 dollars, se partagent la cagnotte de 20 000 dollars au prorata de leur volume total, avec un maximum de 1 000 dollars par personne
📅 Période de l'événement : du 21 juillet 10:00 au 31 juillet 16:00 (UTC+8)
Participez immédiatement : https://www.gate.com/campaigns/5446Event?pid=TG&ch=uTBuhFcC
Pour plus de détails : https://www.gate.com/announcements/article/100750
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ShizukaKazu:
C’est bon, allez-y 👊
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#夏日創作營
🔥 Le grand tirage de la Fête de la chance, tour 25, a commencé sur place ! Encore plus de récompenses pour la Coupe du monde !
🎰 Accomplissez une tâche simple pour obtenir 1 chance au tirage de la chance
👀 Regardez la diffusion en direct pendant 5 minutes
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📤 Partagez une fois la diffusion en direct
🎁 Loterie :
Coffret de cadeaux pour la finale de la Coupe du monde 2026 de Gate
Maillot officiel de l’Inter Milan
1 GT|1 USDT
Coupons d’essai à 10 dollars / 5 dollars
Sacs de chance, 1000 BABYDOGE, etc.
🏆 Les 10 premiers utilisateurs au classement de points de p
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RiverOfPassion:
Convaincu HODL💎
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Le tirage au sort de la Loterie de croissance est en cours pour la 2️⃣ 1️⃣ période, venez à Gate Plaza attraper la chance comme une carpe koi !
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🎁 Comment « profiter » de la bonne chance ?
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GateSquare
Le tirage au sort des points de croissance est en cours pour la 2️⃣1️⃣e édition : venez à la Gate Plaza pour devenir un carassin porte-bonheur !
Les nouveaux et anciens utilisateurs complètent des tâches d’interaction simples : taux de gain 100 % !
Tenues sportives Gate VIP, y compris un lot de transactions d’une valeur de 10 000 $U, entre autres : à vous de tirer ! 💰
Saisissez votre chance 👉 https://www.gate.com/activities/pointprize?now_period=21
Comment “siphonner” la bonne fortune ? 🎁
- Réaliser des missions : publier sur la place, commenter, gagner facilement des points.
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👉https://www.gate.com/post
Détails 👉 https://www.gate.com/announcements/article/100818
#BTC #ETH #HYPE
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HighAmbition:
2026 GOGOGO 👊
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Il y a une chance de participer avant l’introduction en bourse, sans attendre le jour du IPO. Jersey Mike's($JMKE)compte à rebours du IPO dans 2 jours !
🔹 Il suffit de 100 $ pour participer à la souscription d’intention
🔹 Prix de référence de la souscription d’intention : 21–25 dollars par action
🔹 Sans frais de service, prise en charge de $USDT & $GUSD sur deux devises
🔹 Ouverture officielle le 27 juillet à 10:00 (UTC+8)
Découvrez le projet dès maintenant et saisissez l’opportunité de se positionner avant la cotation : https://www.gate.com/ipos?tab=ipo-access
Plus de détails : https://w
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GateSquare
Il y a une opportunité avant l’introduction en bourse, sans attendre le jour du IPO. Jersey Mike's ($JMKE) lance son compte à rebours vers l’introduction en bourse — 2 jours !
🔹 Participation à partir de 100 $
🔹 Prix indicatif de l’offre de souscription : 21–25 dollars par action
🔹 Sans frais de service, prend en charge $USDT & $GUSD en double devise
🔹 Ouverture officielle le 27 juillet à 10:00 (UTC+8)
Découvrez le projet dès maintenant et saisissez l’opportunité de vous positionner avant la cotation : https://www.gate.com/ipos?tab=ipo-access
Plus de détails : https://www.gate.com/announcements/article/100826
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HighAmbition:
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#直通IPO第二期JerseyMikes Gate lance la deuxième série de son IPO en direct🔥🔥🔥
Jersey Mike's
(JMKE), une chaîne de restauration de type “submarine sandwich” basée à Hoboken, détenue par le groupe Blackstone, avec plus de 3 300 magasins. Prix indicatif de la souscription : 21-25 dollars par action. Participation possible avec USDT ou GUSD. Les actions attribuées avec succès seront distribuées directement vers votre compte d’actions Gate, sans période de blocage : 100 % débloqué.
Après la première vague SpaceX, c’est la deuxième fois que les utilisateurs peuvent participer directement à une IPO d’
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#直通IPO第二期JerseyMikes La 2e phase du Straight-through IPO de Gate est arrivée 🔥🔥🔥
Jersey Mike's
(JMKE), une chaîne de franchise de sandwichs à base de Philly cheesesteak avec plus de 3 300 magasins, basée à Jersey Mike's, est détenue par le groupe Blackstone. En se référant au prix indicatif de souscription de 21 à 25 dollars par action, vous pouvez participer avec USDT ou GUSD. Les actions attribuées avec succès seront distribuées directement vers votre compte d’actions Gate, sans période de blocage, 100 % déblocage.
Après la première phase SpaceX, c’est la deuxième fois que les utilisateurs ordinaires peuvent participer directement à une IPO d’actions américaines en utilisant USDT.
Les souscriptions ouvriront le 27 juillet à 10:00.
Jersey Mike's ($JMKE) arrive ! Le géant de la restauration avec plus de 3 300 points de vente en Amérique du Nord, va bientôt faire son entrée sur Gate via le Straight-through IPO.
🔹 Prix indicatif de souscription : 21–25 dollars par action
🔹 Prise en charge $USDT & $GUSD pour une participation en double devises
🔹 Utilisez $GUSD pour souscrire et bénéficiez d’un rendement de détention de 3,8 %
🔹 Consultez à l’avance la présentation du projet, les règles de souscription et les avertissements sur les risques afin d’être prêt pour la souscription
📅 Période de souscription indicative : du 27 juillet 10:00 au 29 juillet 10:00 (UTC+8)
Consultez immédiatement : https://www.gate.com/ipos?tab=ipo-access
Plus de détails : https://www.gate.com/announcements/article/100826
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ShizukaKazu:
On y va, c’est tout 👊
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#夏日创作营 La hausse du prix du pétrole au-dessus de 100 n’est que le début ? Les haussiers de l’or ont-ils encore une chance ?
Focus du jour
Des informations indiquent que les Houthis ont attaqué deux pétroliers saoudiens en mer Rouge. Jeudi, Trump a réagi rapidement et fermement, promettant que si les Houthis lancent à nouveau des attaques similaires, les États-Unis tiendront l’Iran pour responsable et appliqueront à l’Iran et à ses alliés des « sanctions militaires majeures ». Cette prise de position marque un nouveau degré d’escalade de la politique des États-Unis envers l’Iran. Auparavant, l
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#夏日创作营 La hausse du prix du pétrole au-delà de 100 n’est que le début ! Les taureaux de l’or ont-ils encore une chance ?
Faits marquants du jour
Après les informations selon lesquelles les Houthis ont attaqué deux pétroliers saoudiens dans la mer Rouge, Trump a réagi rapidement jeudi, en formulant des déclarations fermes : il a juré que si les Houthis lançaient à nouveau des attaques similaires, les États-Unis tiendraient l’Iran pour responsable et imposeraient à l’Iran et à ses alliés une « lourde punition militaire ». Cette prise de position signifie une nouvelle montée en puissance de la stratégie américaine vis-à-vis de l’Iran. Auparavant, les frappes aériennes des forces américaines ciblaient principalement des objectifs militaires en territoire iranien et des installations liées au détroit d’Ormuz. Le terme « lourde punition militaire » laisse entendre que le périmètre des frappes pourrait être considérablement élargi : à l’avenir, il n’est pas exclu que soient visées des infrastructures énergétiques en Iran, des systèmes de commandement et de contrôle, voire des opérations militaires terrestres.
Pétrole brut
Les inquiétudes du marché concernant une nouvelle aggravation des perturbations du transport ont rapidement pris de l’ampleur, propulsant les cours mondiaux du pétrole vers l’une des plus fortes hausses depuis le déclenchement de la guerre. Le Brent bondit d’environ 7 % : il repasse, pour la première fois depuis mai, au-dessus de 100 dollars le baril, à 101,97 dollars. Le WTI américain progresse de 6,8 % à 92,36 dollars, atteignant le plus haut niveau de clôture depuis le 4 juin. Cette guerre, entrée dans son cinième mois, s’étend désormais de la région du Golfe vers la mer Rouge, la Jordanie et le Koweït, tandis que les craintes de récession économique mondiale s’intensifient. D’après la structure en données journalières, le WTI vient de sortir rapidement de la zone de consolidation précédente et le système de moyennes mobiles a de nouveau basculé vers une configuration haussière, améliorant nettement la tendance à moyen terme. À l’heure actuelle, le prix évolue autour de 91,50 dollars. La résistance clé à surveiller se situe dans la zone 92-95 dollars. Si le marché franchit encore 95 dollars, il pourrait ouvrir de la marge vers un test du palier psychologique de 100 dollars (chiffre rond). En support, le premier point d’attention est autour de 87 dollars, puis la zone de 84 dollars. En cas de cassure sous 84 dollars, la forte structure à court terme pourrait être compromise.
Or
L’or au comptant a subi jeudi une forte vague de ventes : après avoir touché un plus haut sur deux semaines, il est retombé rapidement. La clôture s’établit en baisse de plus de 2 %, à 4 049,26 dollars l’once. Cette chute est d’abord due à une double pression sur le plan technique et via le taux de change : l’indice du dollar a grimpé de 0,32 % à 101,44, enregistrant la plus forte hausse quotidienne sur près d’un mois ; le rendement des obligations américaines à 10 ans a également augmenté en parallèle pour atteindre un niveau plus élevé que depuis plus d’un an. La logique plus profonde réside toutefois dans la dégradation soudaine de la situation au Moyen-Orient : la flambée du pétrole a renforcé les anticipations d’inflation et a exercé une pression sur l’or avant la réunion de la Fed de la semaine prochaine.
Sur le graphique, hier le cours de l’or a dessiné une structure typique de « hausse puis repli ». Le segment Asie-Europe n’a pas réussi à prolonger la force précédente : l’ensemble s’est maintenu dans une phase de consolidation sous pression et s’est affaibli. Le momentum baissier de la séance américaine s’est concentré à la baisse : le cours est allé encore plus bas, et la clôture se fait près des plus bas de la journée. La fourchette de fluctuation sur la journée s’est située entre 4 040 et 4 140, soit une amplitude de 100 points. En données journalières, la séance se conclut par une grande bougie rouge ; il y a eu une cassure effective sous le support des moyennes mobiles à court terme, avec enchaînement de ruptures de plusieurs supports clés comme 4 108, 4 090, 4 070, etc., ce qui a totalement inversé la structure de hausse précédente.
Sur plusieurs cycles : en données journalières, le cours repasse sous la 12EMA, avec passage de « fort » à « faible » à moyen terme ; en 4 heures, une série de grandes bougies rouges pousse vers le bas, la configuration baissière se met en place ; en 1 heure, le cours reste sous pression de la 12EMA de manière continue. Des cycles de tailles différentes forment une convergence baissière : la faiblesse du scénario est claire. Après un rebond lancé depuis 3 960, le repli actuel s’apparente à une correction technique profonde après la vague de hausse. Le prix est désormais revenu sur le niveau clé de support à 0,618 de la vague de hausse 3 960-4 163 : c’est la première fois depuis le début du mouvement haussier que l’on observe un signal de retournement vers une faiblesse plus marquée. À court terme, il peut y avoir un besoin de rebond de survente et de réparation, mais globalement, la structure de tendance baissière n’a pas changé.
Les opérations intrajournalières privilégient l’approche dans le sens, plutôt baissière. À la hausse, la zone de 4 075-4 090 est à surveiller : cet espace concentre des pressions liées aux moyennes mobiles et au retournement du support précédent en résistance ; en cas de rebond, il est possible de jouer la baisse. En bas, 4 000-4 020 constitue la zone de support centrale intrajournalière : c’est la zone de démarcation entre forces et faiblesses à court terme ; un repli suivi d’une stabilisation pourrait permettre de jouer un rebond de façon prudente et avec un levier réduit. La probabilité est élevée que la journée soit dominée par une consolidation faible et un mouvement de repli dans la fourchette, avec de meilleurs rapports risque/rendement aux extrémités. Au milieu de la fourchette, il ne faut pas chercher à entrer en poursuivant les ordres aveuglément.
Forex
L’indice du dollar a progressé jeudi de 0,32 % à 101,54. Il accentue les inquiétudes sur l’inflation et pousse les anticipations de hausse des taux de la Fed : le marché estime que la probabilité de hausse des taux lors de la réunion de la semaine prochaine passe de 11,8 % une semaine auparavant à 35,8 %, et celle de septembre passe de 52,4 % à 81,4 %
Actions US
Jeudi, l’ensemble des principaux indices américains a clôturé en baisse : le Dow Jones recule de 0,97 % à 51 711,65 points, le S&P 500 baisse de 1,21 % à 7 408,30 points, et le Nasdaq chute de 2,15 % à 25 137,69 points. La principale raison : les résultats des géants de la technologie ont suscité des craintes de la part du marché concernant des dépenses massives liées à l’intelligence artificielle ; par ailleurs, les contrats à terme sur le Brent ont franchi pour la première fois depuis mai la barre des 100 dollars le baril, et le WTI a dépassé 92 dollars, ce qui renforce les craintes d’inflation et fait grimper les rendements obligataires. $XAUUSD
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#夏日创作营 Un article pour comprendre enfin pourquoi l’or, le pétrole et le dollar montent tous ensemble
Ces deux derniers jours, on a observé un phénomène rare : en macroéconomie, on voit or, pétrole et dollar monter en même temps. Sachez qu’au cours de la majeure partie de l’année depuis le début du mois de mars, après l’escalade entre les États-Unis et l’Iran, le pétrole et l’or ont essentiellement joué le rôle d’une sorte de “plateau qui bascule”.
La logique est la suivante : lancement d’une guerre géopolitique, détroit d’Hormuz bloqué, hausse du prix du pétrole, inflation qui grimpe, puis l’
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#夏日创作营 Un article pour tout comprendre : pourquoi l’or, le pétrole et le dollar montent en même temps — et la vérité derrière tout ça
Ces deux derniers jours, on a vu, sur le plan macroéconomique, un phénomène rare : l’or, le pétrole et le dollar montent tous les trois. Il faut dire qu’en début d’année, depuis la mi-début du mois de mars et le conflit entre les États-Unis et l’Iran, pendant la majeure partie du temps, l’or et le pétrole ont surtout fonctionné comme une sorte de « pile ou face ».
La logique est la suivante : quand la géopolitique s’embrase, le détroit d’Ormuz est bloqué, le prix du pétrole monte, l’inflation grimpe, et l’or baisse.
Ces deux derniers jours, le conflit entre les États-Unis et l’Iran s’est à nouveau tendu. Les États-Unis ont lancé des frappes aériennes sur l’Iran pendant 12 jours consécutifs : le prix du pétrole a alors bondi instantanément au-dessus de 90 dollars. En théorie, l’or devrait baisser. Mais le plus étrange, c’est qu’au moment où le pétrole grimpe, cette fois-ci, l’or monte aussi — comme s’il suivait. Comme si l’attractivité « valeur refuge » de l’or revenait. Alors, est-ce que tout est vraiment revenu à la normale ?
D’abord, la réponse : cette hausse de l’or suit effectivement la logique de la valeur refuge. Mais ce n’est pas l’« aléa géopolitique » que l’or évite. En réalité, il se protège contre un risque de dette. Autrement dit, cela reflète les inquiétudes actuelles du monde face à une crise de crédit des États souverains. Pour bien comprendre, il faut intégrer la question des « bons du Trésor américain ».
Ces derniers temps, le prix des bons du Trésor américain a continué de baisser et leurs rendements ont fait un bond. Il faut savoir que sur le marché, il existe des indicateurs largement reconnus pour juger s’il y a un risque sur les bons du Trésor. Par exemple, lorsque le rendement des bons du Trésor à 30 ans passe au-dessus de 5 %. Ou encore lorsque celui à 10 ans atteint 4,5 % ou plus. Dans ces cas-là, le marché considère que le prix des bons du Trésor a déjà trop chuté, et qu’en l’ignorant davantage, le risque passe du domaine du crédit à celui de la liquidité. En bref : les deux indicateurs ci-dessus fonctionnent comme des signaux d’alerte.
Et aujourd’hui, la situation est la suivante : le voyant d’alarme clignote presque à l’explosion. Le rendement à 30 ans au-dessus de 5 % ne retombe plus depuis 12 jours. Sur toute l’année, il y a 27 jours de bourse où le rendement à 30 ans reste au-dessus de 5 %. À savoir : c’est la plus longue période observée en près de 20 ans, depuis la crise financière de 2007. L’an dernier, pendant la guerre commerciale sino-américaine et la bataille des droits de douane, les rendements des bons du Trésor ont aussi bondi. Mais à chaque fois que, l’année dernière, le rendement à 10 ans atteignait 4,5 % — ou s’en approchait — Trump sortait TACO. Mais cette année, les rendements ont explosé ainsi… et Trump reste de marbre, continuant sa ligne, frappant quand il veut.
Alors, est-ce que Trump ne veut pas frapper ?
Non. La raison principale, c’est que le contrôle de l’initiative dans la guerre n’est pas entre les mains de Trump. Il veut TACO, mais il n’a tout simplement pas les moyens de TACO. Aujourd’hui, le détroit d’Ormuz ressemble à une véritable « partie de lâches » : qui cède en premier devra faire des concessions sur la table des négociations.
Du coup, à l’heure actuelle, les deux parties sont occupées à prouver qui est le plus dur. Aujourd’hui, tu fais sauter mon bateau ; demain je fais sauter ton pont. Aujourd’hui, tu fais sauter mon pont ; demain j’irai faire sauter ton centre de données. Ainsi, Trump n’a aucun moyen de TACO. Cela signifie aussi que les bons du Trésor doivent tenir seuls le choc. Mais le point clé, c’est qu’un choc qu’on subit « uniquement parce qu’on doit tenir » ne tient pas. D’un côté, l’émission d’obligations continue d’augmenter : le gouvernement américain continue d’émettre de nouvelles dettes. De l’autre, les entreprises liées à l’intelligence artificielle aux États-Unis continuent aussi d’émettre pour se financer. Mais le « bassin » d’argent reste le même : la Réserve fédérale refuse de baisser les taux, donc l’argent est retiré petit à petit. Tout cela amène les investisseurs à craindre la viabilité du marché obligataire. C’est ainsi qu’une crise de crédit obligataire finit par naître.
Face à une crise de crédit des bons du Trésor, la question devient : existe-t-il un actif qui ne soit pas lié au crédit souverain d’un seul pays ? En balayant l’ensemble des options, il ne reste qu’une chose : l’or.
C’est donc pour cela que l’or est monté récemment. À ce moment-là, la hausse du pétrole traduit plutôt l’inquiétude liée à l’énergie. Et la hausse de l’or traduit l’inquiétude liée à la crise de crédit. Le fait qu’ils montent ensemble, c’est une résonance : plusieurs événements macroéconomiques se combinent pile au bon moment.
Alors, comment cela va-t-il évoluer ensuite ?
Très probablement, il y aura une divergence.
Car que ce soit le dollar et les bons du Trésor, ou bien le pétrole et l’or, leurs hausses et leurs baisses suivent globalement la même chaîne logique : la guerre éclate, donc le prix du pétrole monte ; l’inflation s’emballe ; les anticipations de hausse des taux augmentent ; le dollar se renforce ; les rendements des bons du Trésor montent ; la crise de crédit des bons du Trésor devient trop élevée ; et l’or monte.
Mais la guerre est pleine d’imprévus. Il faut savoir que Trump est obligé de la mener.
D’une part, dans les mémorandums de cessez-le-feu précédents, le détroit d’Ormuz n’a pas été défini clairement : à qui il appartient et qui le contrôle, ce qui devient un point clé pour les négociations futures. Maintenant qu’on se bat, on crée justement des cartes pour négocier plus tard.
D’autre part, si les États-Unis ne se battent pas et cèdent facilement, ils abîmeront les intérêts stratégiques globaux et la capacité d’influence américaine au Moyen-Orient. Même au sein des marchés boursiers américains, les « durs » considèrent que Trump est trop mou. Donc, il faut frapper, mais il ne faut pas que ce soit une bataille vraiment trop violente — ni au point de mettre en jeu toute la fortune et sa propre vie.
Il ne faut pas que la guerre fasse imploser les bons du Trésor et déclenche une crise financière systémique aux États-Unis : ce serait payer trop cher.
Alors, comment juger quand il faut frapper et quand il ne frappera pas ? C’est simple : regardez le prix du pétrole. Autour de 70, il dit qu’il faut frapper. Autour de 100, il fait TACO. Donc quand le prix du pétrole est bas, Trump peut frapper à volonté. Mais quand le prix du pétrole est élevé, que l’inflation s’emballe, cela influence aussi l’élection à mi-mandat, et la hausse des rendements des bons du Trésor déclenche aussi des inquiétudes sur les risques financiers internes.
Ainsi, un cessez-le-feu et la reprise des négociations deviennent une chose qui peut arriver à tout moment. Et une fois le cessez-le-feu signé, le prix du pétrole retombe.
Alors l’or va aussi baisser avec ?
Réponse : à court terme, c’est possible, mais à moyen et long terme, ce n’est peut-être pas le cas.
Il faut savoir que le nouveau président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, depuis son entrée en fonction, a déjà atteint ses objectifs multiples en « haussant les taux avec des mots » :
1. À court terme, il a temporairement fait grimper les bons du Trésor, ce qui a ensuite renforcé le dollar.
2. Il a comprimé les bulles des actions américaines, provoquant une désactivation du levier à l’échelle mondiale. Mais si, au final, il reste aussi ferme dans la communication, l’effet marginal risque de diminuer.
Donc, à la réunion de fin de mois sur la politique monétaire de la Réserve fédérale, il pourrait y avoir quelques changements. Si le marché détecte, dans les propos de Kevin Warsh lors de la réunion, des signaux annonçant une baisse des taux, alors l’indice du dollar devrait reculer, et l’or pourrait au contraire rebondir plus facilement. Mais si l’on veut vraiment que l’or avance de façon plus solide, il faut attendre que l’annonce d’une baisse des taux de la Réserve fédérale se matérialise concrètement. $XAUUSD
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#夏日创作营 L’impact sur le marché après le passage du projet de loi sur la structure du marché des cryptoactifs aux États-Unis (Clarity Act) !
D’abord, il faut préciser ce que vise exactement le Digital Asset Market Clarity Act aux États-Unis, afin de savoir quels secteurs en tirent profit, ou quels actifs sont avantagés.
1. Reconfigurer les champs de régulation de la SEC et de la CFTC
Les valeurs mobilières et les titres tokenisés restent sous la responsabilité de la SEC ; les jetons de réseau répondant aux conditions, les produits numériques et leurs marchés de transactions au comptant sont pri
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#夏日创作营 Quel impact sur le marché après l’adoption du projet de loi sur la structure du marché des cryptomonnaies (Clarity Act) aux États-Unis !
D’abord, il faut bien clarifier à quoi sert exactement le Digital Asset Market Clarity Act (Digital Asset Market Clarity Act), puis on pourra savoir quels secteurs ou quels actifs en tireront avantage.
1. Redéfinir le périmètre de régulation entre la SEC et la CFTC
Les valeurs mobilières et les valeurs mobilières tokenisées restent sous la responsabilité de la SEC ; les réseaux, tokens numériques répondant aux conditions, les biens numériques ainsi que leurs marchés spot sont principalement confiés à la CFTC. La version du Sénat ajoute en plus les notions de « network tokens » et d’« actifs accessoires », permettant aux projets, via des procédures de divulgation et de certification, de démontrer que les tokens ne dépendent plus de l’exploitation continue par la partie projet, et ainsi passer progressivement d’une régulation des valeurs mobilières à une régulation des biens numériques.
Cette partie est clairement favorable à une partie des « altcoins », notamment les projets de chaînes publiques : d’un contrôle par la SEC à l’origine, ils peuvent passer sous le contrôle de la CFTC ; mais pour un projet purement « d’émission de tokens », est-ce que cela a vraiment une grande signification ?
2. Offrir une voie légale de financement par tokens
Les équipes projet peuvent bénéficier d’une exemption via la nouvelle Regulation Crypto (cadre de règles de régulation des actifs cryptos), avec un financement pouvant aller jusqu’à 50 millions de dollars par an ; sur une base cumulée sur 4 ans, la limite maximale est en principe de 200 millions de dollars. En parallèle, elles doivent soumettre des divulgations initiales et semestrielles. Cela réduit fortement le risque qu’un projet américain soit considéré comme réalisant une émission illégale de valeurs mobilières lorsqu’il se finance via des tokens.
L’avantage ici, c’est un « ICO » légal pour le projet, mais que l’équipe projet fasse ou non du « pump », il n’y a pas vraiment d’avantage fondamental. Pour une plateforme d’émission, ce n’est pas non plus un gain majeur : une entreprise d’ICO conforme fera très probablement ses émissions sur une plateforme d’émission conforme.
3. Mettre en place un cadre réglementaire pour les échanges spot de cryptos aux États-Unis
Les exchanges de biens numériques, les courtiers et les teneurs de marché doivent s’enregistrer auprès de la CFTC, et appliquer une séparation des actifs clients, la gestion des conflits d’intérêts, la surveillance du marché, la divulgation d’informations, la conformité AML et sanctions. Lorsque les biens numériques détenus par les clients sont impliqués et que l’exchange fait faillite, ils seront aussi clairement reconnus comme des biens appartenant aux clients, réduisant le risque de mélange d’actifs à nouveau façon FTX.
Cette partie est favorable à des plateformes conformes comme Coinb, Robinhood, etc., mais l’impact pour Coinb, en particulier, est très faible : la conformité de Coinb est déjà suffisante, tout ce qui devait être enregistré l’a déjà été, et Coinb est une société cotée. Le marché se concentre davantage sur les performances ; on peut dire que sur la conformité, Coinb est déjà au « plafond » des exchanges de crypto aux États-Unis. Bien sûr, pour Coinb, Robinhood et d’autres plateformes, développer de nouvelles activités est favorable : par exemple lancer des valeurs mobilières tokenisées, ce qui élargit effectivement. Et pour d’autres exchanges qui se préparent à entrer aux États-Unis, ou des filiales d’exchange opérant aux États-Unis, la difficulté augmente.
4. Les développeurs DeFi, le self-custody et les infrastructures non contrôlées qui font uniquement du développement logiciel, exécutent des nœuds, valident des transactions ou fournissent un service non-custodial : ils ne seront pas automatiquement considérés comme courtiers en valeurs mobilières ou comme « money transmitters » du seul fait que d’autres utilisent leur code ; les agences fédérales ne peuvent pas non plus interdire de manière générale aux particuliers d’utiliser des portefeuilles self-custody. Toutefois, une équipe capable de geler les utilisateurs, de contrôler le protocole ou disposant de privilèges spécifiques pourrait encore être considérée comme une partie qui contrôle de façon centralisée et devoir assumer les obligations AML, de sanctions et celles liées aux institutions financières.
Cette partie semble favorable à DeFi, mais en réalité, si c’est du DeFi pur, ou encore des wallets décentralisés, ça peut aller ; mais si la chaîne implique des protocoles pouvant présenter un risque de blanchiment, comme le Tornado Cash auparavant, et beaucoup de protocoles de confidentialité, ils resteront très surveillés. En plus, cette « bonne nouvelle » pourrait être qualifiée de quelque chose qui, auparavant, n’était pas pris en compte, et qui maintenant, a de fortes chances de ne plus être pris en compte : avant, c’était un risque ; maintenant, le risque est plus grand. Est-ce que cela deviendra une raison pour que les projets DeFi fassent du pump ?
5. Les revenus issus des stablecoins sont limités
À l’heure actuelle, la plus grande controverse du marché concerne cette clause. Les exchanges et les prestataires ne peuvent pas simplement, parce que l’utilisateur détient des stablecoins, verser un revenu passif de type intérêts de dépôt bancaire. En revanche, les récompenses provenant réellement d’activités, de transactions ou d’opérations restent autorisées. La régulation de l’émission des stablecoins est principalement confiée à la GENIUS Act (acte de clarification) déjà adoptée ; CLARITY (acte de clarification) se concentre davantage sur l’usage des stablecoins au sein des plateformes de trading et dans la structure globale du marché.
Beaucoup de personnes pensent que la plus grande bonne nouvelle après l’adoption de l’acte de clarification, c’est les stablecoins, comme $CRCL ou $USD1 , mais en pratique, au vu des avancées actuelles, l’acte de clarification impose des limites au développement des stablecoins : notamment, les intérêts sur stablecoins ou les subventions qui existaient auparavant, une fois l’acte de clarification adopté, ne pourront très probablement plus être effectués. Autrement dit, que ce soit les 3,5 % d’intérêt que Coinb verse sur USDC, ou USD1 qui envoie $WLFI en airdrop aux utilisateurs : en substance, tout cela est interdit par l’acte de clarification. Ce n’est donc pas une bonne nouvelle pour le développement des stablecoins, même si cela fait économiser un peu de fonds ; l’expansion du marché pourrait toutefois être limitée. Bien sûr, si les stablecoins et les exchanges arrivent à trouver des schémas de subvention plus adaptés et qui contournent l’acte de clarification, il reste une possibilité.
Donc, à mon avis, si l’acte de clarification inclut des restrictions sur les subventions aux stablecoins, je ne vois pas de raison pour laquelle cela serait favorable à Circle. Et si c’est seulement une question de conformité, franchement, Circle est déjà suffisamment conforme aux États-Unis. Les problèmes auxquels Circle fait face sont identiques à ceux de Coinb : les sociétés cotées regardent surtout les performances.
6. Les banques peuvent participer plus clairement aux activités blockchain
Les banques, les sociétés holding bancaires et les credit unions peuvent, dans le cadre de leurs droits d’activité existants, mener des paiements blockchain, de la garde, des prêts et du trading, tout en faisant avancer des marges croisées combinées entre des comptes de valeurs mobilières, de futures et de biens numériques.
Les banques pourraient mettre en place des prêts avec garanties, en adossant une partie de cryptomonnaies ou de valeurs mobilières tokenisées : c’est bien un avantage, et pour certaines actions de banques, cela devrait être plutôt une bonne nouvelle ; mais pour quelles banques précisément, avec quel type de rendement, ce n’est pas vraiment clair.
Donc, globalement, ce sont les exchanges conformes aux États-Unis qui sont les plus touchés en termes de développement d’activités : plus l’avantage de la conformité est grand, plus ils pourront entrer rapidement dans de nouvelles pistes. Ainsi, si l’acte de clarification est adopté, je pense que l’avantage pour $COIN sera relativement plus important. En revanche, pour certains exchanges décentralisés, cela pourrait poser des problèmes. La garde, le RWA et les infrastructures tokenisées constituent des avantages plutôt à moyen/long terme, et surtout le secteur des valeurs mobilières tokenisées aura des avantages.
Mais avec la conformité des actions cotées des principaux exchanges, la demande de RWA on-chain ou de « actions cotées US on-chain » va progressivement être comprimée. Ensuite, il y aura un soutien pour les chaînes publiques : au moins, elles ne seront plus hurlées et pourchassées par la SEC. Toutefois, une chaîne publique ressemble davantage à une société cotée : ce n’est pas parce que la SEC « ne contrôle plus » qu’il y aura forcément un pump. Le meilleur exemple est $ETH : les ETF spot ont déjà été approuvés, la SEC reconnaît que ce n’est pas une valeur mobilière ; mais aujourd’hui, c’est toujours « mort ou vivant », donc l’effet des politiques peut aider, mais la durée de cet effet ne sera pas réjouissante.
Et puis DeFi, wallets et infrastructures de développement en bénéficieront aussi, mais à mon avis, c’est surtout pour les développeurs, pas pour un domaine ou un projet précis. En particulier, pour les projets DeFi, le pump dépend encore de la « horde de chiens » qui pilote.
Concernant les stablecoins, on peut croire que le fait que cela soit adopté fera remonter un peu $CRCL , mais ce serait surtout un effet d’humeur. En réalité, si les restrictions sur les subventions aux stablecoins ne sont pas changées, je pense que l’acte de clarification est plutôt défavorable aux stablecoins.
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#GOOGL财报亮眼但盘后跌超3% Les résultats financiers de Google au T2 2026 ont beau dépasser largement les attentes, avec des revenus de 119,8 milliards de dollars et des activités cloud de 24,8 milliards de dollars (en hausse de +82 % sur un an), le cours de l’action a néanmoins chuté de plus de 3 % après la clôture. La raison principale réside dans l’« écart par rapport aux prévisions » figurant dans le rapport, ainsi que dans les inquiétudes du marché concernant les bénéfices et les flux de trésorerie à venir. Les raisons précises sont les suivantes : 1. La « qualité » du bénéfice net reste incertain
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#GOOGL财报亮眼但盘后跌超3% Malgré un rapport financier T2 2026 de Google nettement supérieur aux attentes, avec des revenus de 1198 milliards de dollars et une activité cloud de 24,8 milliards de dollars (en glissement annuel +82%), le cours de l’action baisse encore de plus de 3% après les heures de marché. La raison principale réside dans l’« écart par rapport aux attentes » mis en évidence par le rapport, ainsi que dans les inquiétudes du marché concernant la rentabilité future et les flux de trésorerie. Les raisons précises sont les suivantes : 1. La « qualité » du bénéfice net reste incertaine (des gains ponctuels masquent la faiblesse du cœur de métier)
Le rapport indique que le bénéfice net a bondi de 294% en glissement annuel pour atteindre 112,1 milliards de dollars, dont environ 71,4 milliards de dollars proviennent de gains ponctuels liés à des investissements en actions (principalement des plus-values comptables sur Anthropic et SpaceX), et non d’un résultat opérationnel récurrent.
· Une fois les gains ponctuels exclus, l’EPS opérationnel de base ne serait qu’environ de 2,90-3,00 dollars, dépassant seulement légèrement les attentes, sans répondre à la demande du marché pour une croissance « explosive ».
2. Hausse marquée des dépenses d’investissement et free cash flow en négatif (la vitesse de « brûlage » de trésorerie inquiète)
Au T2, les dépenses d’investissement ont atteint 44,9 milliards de dollars, soit le double en glissement annuel, et les prévisions annuelles de capex ont été fortement relevées à 195-205 milliards de dollars, ce qui montre que l’intensification de la « course aux armements » en IA continue de s’accélérer.
Du fait de la consommation massive de cash par les capex, le free cash flow du T2 est devenu négatif à -5,855 milliards de dollars, pour la première fois depuis l’introduction en bourse d’Alphabet. Le marché s’inquiète de savoir si les investissements élevés pourront se transformer en profits à court terme, soulevant des doutes sur la durabilité du schéma « brûler du cash pour créer de la croissance ».
3. Ralentissement de la croissance de l’activité principale « Search » (malaise sur le socle)
Le chiffre d’affaires de l’activité Search (y compris la publicité liée à la recherche) s’établit à 63,3 milliards de dollars, soit +17% en glissement annuel, légèrement inférieur aux attentes du marché (63,4 milliards de dollars). Par ailleurs, certains analystes estiment que la croissance du Search pourrait ralentir en raison d’un effet de base élevé.
Le marché avait de fortes attentes pour un double moteur « Search + cloud » ; la relative faiblesse du Search a, dans une certaine mesure, freiné le sentiment des investisseurs. 4. Report des modèles d’IA clés (atteinte aux anticipations de croissance)
Le marché attendait que le modèle de pointe de grande IA Gemini 3.5 Pro soit déployé, mais il a été reporté pour des raisons diverses. Combiné à une perte de talents en IA, cela a suscité des inquiétudes quant à la capacité de l’IA à conserver durablement son avantage en bout en bout, et quant au rythme de concrétisation de la commercialisation de l’IA.
5. Une partie de la valorisation a déjà été « Price in » (effet des bonnes nouvelles épuisé)
La forte croissance des revenus et du cloud de Google avait déjà été en partie intégrée au cours avant la publication du rapport. Pendant la séance après clôture, le marché s’est davantage concentré sur « les mauvaises surprises additionnelles » (comme des flux de trésorerie en négatif et un capex au-delà des attentes), ce qui a entraîné prises de bénéfices et retournement du sentiment, d’où la baisse après la clôture.
En résumé, les « points brillants » du rapport de Google, en surface, n’ont pas suffi à dissiper pleinement les inquiétudes du marché liées aux investissements élevés et aux faibles retours à court terme. À cela s’ajoutent plusieurs indicateurs clés en dessous des attentes, ce qui a pesé sur le cours de l’action après la clôture et provoqué la baisse. #夏日创作营
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#SEC警告链上借贷或涉证券监管 L’avertissement de la SEC (Commission américaine des valeurs mobilières) sur la réglementation des prêts sur chaîne (DeFi lending) consiste, dans l’essence, à appliquer le droit financier traditionnel (test de Howey) à la finance on-chain, afin de déterminer s’il s’agit ou non de « valeurs mobilières » ou de « valeurs mobilières non enregistrées ». Cette pression réglementaire a un impact profond en tant qu’« épée à double tranchant » sur la filière DeFi : elle apporte à la fois des opportunités de restructuration en matière de conformité et de réévaluation de la valeur, mais
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#SEC警告链上借贷或涉证券监管 L’avertissement de la SEC (Commission américaine des valeurs mobilières) concernant la réglementation des prêts sur chaîne (DeFi) revient, en substance, à appliquer le droit traditionnel des valeurs mobilières (test de Howey) à la finance on-chain, dans le but de déterminer si elle constitue une « valeur mobilière » ou une valeur mobilière non enregistrée. Cette pression réglementaire a un impact profond et ambivalent sur la filière DeFi : elle apporte à la fois des opportunités de refonte de la conformité et de réévaluation de la valeur, tout en posant des défis liés à la transformation des modèles d’activité et à la volatilité des marchés à court terme.
I. Effets négatifs sur la filière DeFi (chocs sur la conformité et l’activité)
1. Risques juridiques et de conformité en hausse
L’avertissement de la SEC précise que « le code est la loi » ne peut pas entièrement écarter la réglementation. Si un produit de prêt on-chain implique une « entreprise commune » ou une « dépendance » aux efforts d’une équipe pour obtenir des bénéfices, il pourrait toujours être qualifié de valeur mobilière, exposant le projet à des sanctions en cas d’infraction (par exemple, amendes, arrêt des activités) et à des risques de poursuites, augmentant ainsi les coûts de conformité pour les équipes projet.
2. Restructuration du modèle d’affaires
Les modèles traditionnels de « collecte de fonds à haut rendement » ou de « vault de rendement » (par exemple, certains accords de prêt/rendement permettant aux opérateurs de réallouer de manière flexible les actifs) font face à des défis réglementaires. Les équipes projet doivent alors réévaluer la légalité de leurs modèles de rendement et ajuster la gestion des actifs, la fixation des taux et les mécanismes de liquidation afin de répondre aux exigences réglementaires de « correspondance fonctionnelle ».
3. Sentiment de marché et volatilité à court terme
L’incertitude réglementaire suscite des inquiétudes sur le marché, entraînant une baisse à court terme des prix des jetons concernés (par exemple, les jetons des protocoles de prêt). Elle peut aussi conduire au retrait de certains projets « pseudo-DeFi » ne disposant pas de préparation à la conformité, provoquant une diversion des capitaux du marché à court terme.
II. Effets positifs sur la filière DeFi (assainissement du secteur et montée en conformité)
1. Assainissement du secteur et prime de conformité
La réglementation pousse l’écosystème DeFi à passer d’une « croissance sauvage » à un fonctionnement « conforme et ordonné ». Les protocoles de tête affichant un haut niveau de décentralisation, une exécution purement on-chain, et une architecture de conformité claire (par exemple, KYC/AML intégrés, surveillance de la conformité on-chain) bénéficieront d’une « prime de conformité », attirant davantage de capitaux institutionnels conformes. À l’inverse, les projets de qualité inférieure dépourvus de conscience de la conformité seront éliminés plus rapidement.
2. Transformation du modèle d’affaires vers un rôle d’« intermédiaire de conformité »
La pression réglementaire stimule l’essor d’« intermédiaires de conformité ». Les modules et infrastructures fournissant des services comme le KYC on-chain, la garde de conformité, des oracles de conformité, ou encore une surveillance de la conformité on-chain, obtiendront une plus grande tolérance de la part des politiques publiques et plus d’espace pour se développer, favorisant l’évolution de l’écosystème DeFi vers un nouveau paradigme « conformité intégrée ».
3. Retour de la logique d’évaluation vers le « rendement réel »
À mesure que les frontières réglementaires deviennent progressivement plus claires, la logique d’évaluation des projets DeFi évolue d’une « anticipation purement spéculative » vers des « flux de trésorerie réels » et la « capacité de conformité ». Les protocoles disposant de revenus réels on-chain, de modèles de collatéral solides et de gouvernance conforme regagneront une correction de valorisation sur les marchés des capitaux, rapprochant ainsi DeFi de la logique traditionnelle de tarification du crédit en finance.
4. Convergence entre réglementation et technologie
La pression réglementaire pousse le secteur à explorer l’intégration de la « technologie de régulation » (RegTech), par exemple des preuves à divulgation nulle de connaissance (ZK-KYC) qui protègent la confidentialité tout en permettant la vérification de la conformité, ainsi que l’application du modèle des « Regulatory sandboxes ». L’objectif est de trouver un équilibre entre la protection des droits des investisseurs et l’innovation technologique, jetant ainsi les bases institutionnelles nécessaires au développement durable de DeFi. #夏日创作营
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#夏日创作营 Analyse des tendances des actions américaines : les clés pour les 12 prochains mois ne consistent pas simplement à déterminer si la Bourse américaine montera ou baissera
Dernière perspective de RBC sur les actions américaines : la technologie redevient le fil conducteur, objectif 8 150 points pour le S&P 500 sur 12 mois
Dans son dernier rapport d’orientation stratégique sur les actions américaines, RBC a procédé à des ajustements marqués de ses recommandations d’allocation sectorielle pour le S&P 500.
Le signal central dégagé par le rapport est le suivant : RBC demeure convaincu de la h
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ShizukaKazu
#夏日创作营 Analyse de la tendance des actions américaines : pour les douze prochains mois, l’enjeu clé n’est pas de trancher simplement entre hausse ou baisse du marché
Vision de RBC sur le marché boursier US : la technologie redevient le fil conducteur, objectif S&P 500 à 8 150 points sur 12 mois
Dans son dernier rapport de stratégie sur les actions américaines, RBC a nettement ajusté ses recommandations de positionnement sur les principaux secteurs du S&P 500.
Le signal central transmis est le suivant : RBC reste confiante sur la performance du marché boursier américain sur un an, mais le chemin de la hausse ne sera pas lisse. Le fil conducteur des investissements pourrait repasser des valeurs, des petites capitalisations et des marchés hors États-Unis vers les grandes valeurs technologiques américaines, l’intelligence artificielle et les actions de croissance des méga-caps.
En termes d’allocation sectorielle, RBC a relevé le secteur de la technologie de l’« allocation neutre » à la « surpondération », et a ajusté la consommation discrétionnaire de « sous-pondération » à « neutre ». À l’inverse, les services de communication sont passés de la « surpondération » à « neutre », tandis que les services publics ont été abaissés de « neutre » à « sous-pondération ».
Après ces ajustements, les trois plus grands secteurs actuellement en surpondération chez RBC sont : la technologie, la finance et les matériaux.
La technologie redevient le secteur de croissance privilégié : le changement le plus important chez RBC
Cette fois, RBC considère qu’il faut rétablir le secteur de l’information (technologie) comme secteur de croissance prioritaire. Au cours des plus d’un mois récents, le secteur technologique a été pénalisé par des prises de bénéfices sur les leaders de l’IA, des pressions sur la valorisation des semi-conducteurs et des rotations de style de marché, ce qui l’a temporairement placé en retard par rapport au S&P 500. Mais sur le plan fondamental, les perspectives de bénéfices et de revenus des entreprises technologiques restent parmi les plus solides de tous les secteurs, et les capitaux reviennent aussi vers les fonds de technologie.
Plus important encore, RBC estime que, même si la valorisation globale de la technologie n’est pas bon marché, elle n’est pour l’instant qu’un peu au-dessus de la moyenne de long terme : elle n’a pas atteint un niveau de dérive incontrôlable. Comme la part des capitalisations boursières de la tech dans le S&P 500 a déjà dépassé un tiers, si les investisseurs continuent d’apprécier positivement la performance du S&P 500 sur un an, il devient difficile de rester pessimiste à la fois sur le secteur technologique. Les opportunités à l’intérieur même de la technologie ne sont toutefois pas toutes identiques.
RBC estime que, pour le moment, les logiciels, les services IT, ainsi que les équipements technologiques, le stockage et les périphériques présentent à la fois de bonnes tendances de révision des bénéfices et une attractivité relative en matière de valorisation. En particulier, l’évaluation du secteur des logiciels se rapproche de ses plus bas historiques, mais les perspectives de bénéfices demeurent vigoureuses à la hausse, et le ratio risque/rendement s’améliore. À l’inverse, le secteur des semi-conducteurs conserve une croissance des bénéfices très forte, mais sa valorisation reste à un niveau élevé sur l’historique. Même après certains ajustements récents, RBC rappelle aux investisseurs qu’il n’est pas exclu que des valeurs “chaudes” de l’IA et des semi-conducteurs connaissent à nouveau des prises de bénéfices au cours de l’année.
Quant à la consommation, les attentes pessimistes pourraient être excessives : le relèvement de la sous-pondération à la neutralité ne signifie pas que RBC estime que les consommateurs américains se sont déjà totalement redressés, mais plutôt que le marché pourrait avoir trop fortement intégré un scénario pessimiste pour le secteur de la consommation.
À l’heure actuelle, la confiance des consommateurs américains reste plutôt faible, mais certains indicateurs d’enquêtes montrent des signes de stabilisation. L’expérience historique indique qu’au moment où la confiance des consommateurs de l’Université du Michigan commence à remonter, la consommation discrétionnaire et la consommation de base obtiennent généralement des performances relatives. Du point de vue des bénéfices, les révisions des bénéfices du secteur discrétionnaire sont globalement équilibrées : même si la valorisation n’est pas faible, elle n’est pas non plus devenue tellement élevée qu’il faille continuer à sous-pondérer.
RBC pense que, parmi les sous-secteurs, les composants automobiles, les services aux consommateurs diversifiés et le commerce de détail spécialisé commencent à offrir davantage d’opportunités. Ainsi, cet ajustement ressemble davantage à une correction d’un pessimisme excessif qu’à un pari franchement haussier sur le cycle de consommation.
Finance et matériaux restent en surpondération
En plus de la technologie, RBC maintient la surpondération sur la finance et les matériaux. Le secteur financier fait partie des secteurs les mieux notés dans l’enquête réalisée par les analystes de RBC. Les analystes sont globalement optimistes sur la performance du secteur financier au cours des 6 à 12 prochains mois, avec une lecture positive de la valorisation, de la demande et de l’environnement des politiques domestiques américaines. Parallèlement, les perspectives de bénéfices et de revenus du secteur financier s’améliorent, et les flux de capitaux se retournent vers un signal positif.
Les banques, les assurances et la consommation financière sont, selon RBC, les sous-secteurs les plus attrayants.
Pour l’activité “marchés de capitaux” des banques d’investissement comme Goldman Sachs et Morgan Stanley, RBC se montre plus prudente. Le secteur des marchés de capitaux n’est pas, à l’intérieur du secteur financier, l’orientation la plus attractive à l’heure actuelle, mais sa valorisation est déjà nettement inférieure à l’année dernière et ne se situe plus dans une zone manifestement trop chère. Si, dans l’avenir, la reprise des activités de M&A, d’IPO, d’émissions de titres et de crédit privé se poursuit, l’activité marchés de capitaux pourrait encore en bénéficier.
Matériaux : surpondération maintenue
Le secteur des matériaux maintient également une surpondération. Son principal avantage tient à une valorisation relativement basse, et à un retour des perspectives de bénéfices et de revenus vers un terrain positif, tandis que les flux de capitaux commencent à se stabiliser. Les métaux et l’exploitation minière, ainsi que la chimie, font partie des directions les plus suivies.
Énergie : valorisation séduisante, mais RBC reste neutre
Les fondamentaux de l’énergie sont solides, mais les flux de capitaux restent un frein. L’énergie a d’ailleurs été un temps considérée par RBC comme un candidat à une hausse vers la surpondération. Sur le plan fondamental, les révisions des bénéfices et des revenus du secteur énergie sont fortes, et sa valorisation est relativement faible. Les analystes se montrent aussi globalement positifs sur la demande, l’environnement politique et la performance future. Dans le même temps, avec la persistance d’incertitudes géopolitiques à l’échelle mondiale, les actions énergétiques peuvent aussi jouer un rôle de “couverture” partielle au sein d’un portefeuille. Mais RBC maintient finalement une allocation neutre pour le secteur de l’énergie, principalement parce que des sorties de capitaux relativement marquées ont été observées récemment sur les fonds énergie. Cela signifie que RBC ne “nie” pas le secteur énergie : elle estime simplement que, pour l’instant, il manque une confirmation suffisante du côté des flux. Dès que les flux s’amélioreront de nouveau, l’énergie pourrait faire partie de la prochaine vague de secteurs relevés.
Industrie : fondamentaux solides, mais valorisation trop élevée
Le secteur industriel bénéficie d’un bon niveau de fondamentaux, mais sa valorisation a déjà atteint un niveau excessif. Les perspectives de bénéfices et de revenus restent vigoureuses, et l’activité manufacturière, l’investissement en infrastructures, la restructuration des chaînes d’approvisionnement et les dépenses en capital pour les infrastructures IA apportent un soutien de long terme aux entreprises concernées. Cependant, à l’heure actuelle, le secteur industriel fait partie des secteurs les plus chers en valorisation au sein du S&P 500, et les flux d’achats passés, pourtant solides, commencent à s’essouffler.
Ainsi, même si RBC reconnaît ses fondamentaux, elle n’en maintient que l’allocation neutre pour l’instant et ne recommande pas de poursuivre l’achat à la hausse à un niveau de valorisation déjà élevé. À l’intérieur de l’industrie, le secteur des services professionnels présente des valorisations et des révisions de bénéfices relativement plus intéressantes. Les domaines comme les équipements électriques, la construction et l’ingénierie voient encore des tendances de bénéfices solides, mais leur valorisation a nettement monté. Les services publics abaissés à la sous-pondération : l’option la plus claire en baisse
Dans cette mise à jour, les services publics sont abaissés à la sous-pondération, ce qui constitue le repositionnement le plus explicite à la baisse. Bien que les perspectives de bénéfices et de revenus des services publics s’améliorent encore, RBC estime que ce secteur présente actuellement trois problèmes majeurs : une valorisation trop élevée, des flux de capitaux trop faibles, et un manque de confiance suffisant des analystes dans la performance future.
En outre, à mesure que les élections de mi-mandat aux États-Unis approchent, la question de l’abordabilité des prix de l’électricité et du coût de la vie pourrait devenir un sujet central en politique publique, ce qui pourrait créer une pression potentielle sur la capacité de tarification et les perspectives de bénéfices des entreprises de services publics. C’est pourquoi RBC abaisse les services publics de la neutralité à la sous-pondération.
À l’intérieur du secteur, seuls les producteurs indépendants d’électricité et les producteurs d’énergies renouvelables paraissent relativement plus attractifs en matière de valorisation et de révisions de bénéfices.
Objectif S&P 500 sur 12 mois : 8 150 points
Sur l’ensemble du marché, RBC maintient l’objectif S&P 500 à 8 150 points sur les 12 prochains mois. Selon les calculs du modèle avec le niveau de l’indice au moment où le modèle a été verrouillé, cela implique environ 10,8 % de potentiel de hausse.
La logique de base de RBC est la suivante : sur l’année à venir, la croissance des bénéfices des entreprises américaines, en particulier pour les entreprises liées à l’IA, pourra compenser dans une certaine mesure les impacts négatifs liés à la hausse des taux, aux pressions inflationnistes et à la contraction des valorisations. Son modèle d’évaluation suppose que le PER du S&P 500 reviendrait progressivement vers environ 24 fois, et applique aussi une décote de 5 % aux attentes de bénéfices consensuelles. Avec l’hypothèse d’une inflation d’environ 3 %, d’une hausse de taux par le système de la Fed, et d’un rendement de l’emprunt d’État US à 10 ans autour de 4,5 %, la “juste valeur” du S&P 500 donnée par le modèle s’établit à environ 8 162 points, ce qui correspond très largement à l’objectif officiel de 8 150 points.
En conséquence, le jugement de RBC sur l’année à venir n’est pas : “les valorisations continueront de s’étendre sans limite”, mais plutôt : la croissance des bénéfices peut faire monter l’indice, même si les valorisations se contractent légèrement.
Croissance des bénéfices toujours forte au deuxième trimestre
Sur le marché, le consensus estime que les bénéfices par action des entreprises composant le S&P 500 augmenteront d’environ 24 % en glissement annuel au deuxième trimestre 2026. Même si cela reste inférieur à l’élan d’environ 30 % observé au premier trimestre, le niveau demeure très solide.
Parmi les entreprises ayant publié tôt leurs résultats, environ 94 % affichent des bénéfices supérieurs aux attentes du marché, contre 84 % au premier trimestre ; la part des entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les prévisions du marché s’établit à environ 65 %, contre 80 % au premier trimestre. Ce résultat montre que la performance bénéficiaire des entreprises américaines reste vigoureuse, mais que l’ampleur de la croissance n’est pas aussi optimiste que ne le suggèrent les seules données de bénéfices. Certaines entreprises pourraient être en mesure de dépasser leurs objectifs grâce au contrôle des coûts, à l’amélioration des marges ou à l’optimisation de la structure du capital, plutôt que de compter uniquement sur une croissance rapide des revenus.
Plus important encore : la tendance de révision à la hausse des bénéfices du S&P 500 s’est récemment atténuée
Cette atténuation concerne surtout les 490 entreprises situées en dehors du top 10. Pour les dix plus grandes entreprises du S&P 500 (par capitalisation), le taux de révision à la hausse des perspectives de bénéfices est d’environ 90 %, proche des plus hauts historiques. Cela indique que les méga-caps conservent un avantage de bénéfices très net.
Le leadership pourrait revenir aux grandes valeurs de croissance cette année : le marché a connu plusieurs changements de style. Les valeurs “value”, les petites capitalisations, les marchés hors États-Unis et les sociétés avec un poids plus faible au sein du S&P 500 ont chacun, à certaines périodes, surperformé les grandes technologies et les méga-caps de croissance. RBC estime que cette dynamique d’élargissement du marché pourrait encore se poursuivre à court terme, mais qu’elle ressemble davantage à une rotation/transaction par étapes qu’à un changement structurel de leadership de long terme.
Les conditions d’un retour au leadership des grandes valeurs de croissance sont en train de se former
Premièrement, la croissance des profits des entreprises liées à l’IA et des “sept grands géants technologiques” devrait rester supérieure à celle des autres sociétés du S&P 500 au cours des prochaines années.
Deuxièmement, les perspectives de bénéfices du top 10 du S&P 500 s’améliorent à nouveau, tandis que les révisions des bénéfices des autres entreprises commencent à ralentir.
Troisièmement, après l’ajustement récent, la pression de valorisation sur les actions de grandes technos s’est nettement relâchée par rapport à auparavant.
Le modèle d’évaluation de RBC indique que le ratio cours/bénéfices relatif des dix premières valeurs du S&P 500 est désormais suffisamment expliqué par leur avantage en croissance bénéficiaire de long terme. Il ne s’agit plus d’un niveau manifestement surévalué comme auparavant. En conséquence, RBC se montre attentive à un basculement du marché vers les actions américaines, le secteur technologique, les thèmes IA et les méga-caps de croissance.
Les petites capitalisations : opportunité possible, mais substitution au long terme pas certaine
Le marché des petites capitalisations pourrait continuer, mais sa durabilité reste à surveiller. Récemment, le Russell 2000 a nettement surperformé le S&P 500, et les petites capitalisations ont franchi à la hausse une zone de consolidation précédente.
Les facteurs qui soutiennent les petites capitalisations incluent l’amélioration des données sur l’industrie manufacturière et l’emploi, un niveau élevé de positions “short” sur le marché, et l’accélération potentielle de la croissance des bénéfices en 2027. Selon le consensus, la croissance des profits des petites capitalisations pourrait dépasser celle du S&P 500 dans son ensemble et celle de certains leaders de l’IA en 2027. Pourtant, RBC ne se tourne pas pour autant de manière globale vers les petites capitalisations. Après les ajustements annuels de l’indice, la valorisation du Russell 2000 a reculé depuis des niveaux élevés, mais elle n’est encore que proche de la moyenne de long terme, sans atteindre un degré de très forte attractivité. Par ailleurs, les petites capitalisations sont davantage sensibles aux coûts de financement et aux variations de taux. Si le marché reprice un risque de nouvelles hausses de taux de la Fed, ou si les capitaux reviennent vers les méga-caps technologiques, la performance relative des petites capitalisations pourrait être freinée. Ainsi, même si des opportunités existent par phases, les petites capitalisations ne devraient pas, pour l’instant, remplacer les grandes technologies comme axe central de long terme.
Une correction future contenue entre 5 % et 10 %
Bien que RBC continue d’être positive sur la performance du marché au cours de l’année à venir, elle ne pense pas que la hausse suivra une ligne droite. Tant que l’économie américaine ne tombe pas en récession et que la Fed ne lance pas un cycle de hausse de taux de grande ampleur, RBC estime que l’ampleur “normale” d’une correction du S&P 500 se situera très probablement entre 5 % et 10 %.
Les risques susceptibles de déclencher une correction incluent la détérioration de la situation géopolitique au Moyen-Orient, la baisse des prévisions de bénéfices pour 2027, des perspectives d’IA et de semi-conducteurs jugées trop optimistes, une revalorisation des politiques liée aux élections de mi-mandat, et une hausse supplémentaire des rendements des bons du Trésor.
En particulier, il faut surveiller le rendement de la dette US à 10 ans. Si les rendements se contentent de rester proches des niveaux actuels, la Bourse peut encore les absorber. En revanche, s’ils franchissent durablement 5 %, ou si la Fed s’engage dans un cycle de hausses de taux encore plus fort, l’ajustement pourrait dépasser la fourchette habituelle de 5 % à 10 %.
Conclusion
Le point central du dernier rapport de RBC peut se résumer ainsi : la logique d’un marché haussier aux États-Unis n’est pas encore terminée, mais les investisseurs doivent de nouveau se concentrer sur la qualité des bénéfices et le choix des secteurs. La technologie, la finance et les matériaux restent les trois secteurs les plus favorisés par RBC. Les anticipations pessimistes sur la consommation discrétionnaire pourraient déjà être excessives et offrent une marge de redressement ; l’énergie présente à la fois des fondamentaux et une valorisation attractifs, mais nécessite encore une amélioration des flux de capitaux ; l’industrie affiche des bénéfices solides, mais une valorisation trop élevée ; et les services publics sont abaissés à la sous-pondération en raison du couple valorisation et risques politiques. Du point de vue du style de marché, la rotation des petites capitalisations, des valeurs “value” et des marchés hors États-Unis observée récemment pourrait ne pas être totalement terminée, mais l’avantage bénéficiaire des grandes technologies, de l’IA et des méga-caps de croissance demeure nettement visible.
À mesure que la valorisation des valeurs technologiques continue de se corriger, le leadership du marché s’approche d’un nouveau point de bascule. Pour les investisseurs, la clé sur l’année à venir n’est donc pas simplement de parier sur la hausse ou la baisse du marché, mais de chercher des secteurs et des entreprises dont les bénéfices peuvent continuer à être concrètement réalisés, avec une valorisation relativement raisonnable, tout en bénéficiant d’un soutien de liquidités.
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#夏日创作营
Les ETF Bitcoin enregistrent cinq jours consécutifs d’entrées ! Pour la première fois depuis fin avril — jusqu’où peut aller ce rebond ?
Fin juillet, pendant que tout le monde est encore plongé dans l’ambiance de la Coupe du monde, l’argent intelligent a discrètement changé de direction. Le 20 juillet, les ETF Bitcoin spot aux États-Unis ont enregistré environ 227 millions de dollars d’entrées nettes sur une seule journée, ce qui constitue un cinquième jour de suite de flux de capitaux positifs — pour la première fois depuis la fin d’avril. Sur cinq jours, l’afflux total s’élève à en
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LittleGodOfWealthPlutus
#夏日创作营
Les ETF Bitcoin enregistrent une série de cinq jours d’entrées ! Pour la première fois depuis le mois d’avril : jusqu’où peut aller ce rebond ?
À la fin juillet, pendant que tout le monde n’arrive pas à se détacher de l’ambiance de la Coupe du monde, l’argent intelligent a déjà changé discrètement de direction. Le 20 juillet, les ETF Bitcoin spot américains ont enregistré environ 227 millions de dollars de flux nets entrants sur la journée. C’est le cinquième jour de bourse consécutif avec des flux de capitaux positifs — pour la première fois depuis fin avril. Sur cinq jours, cela représente environ 727 millions de dollars attirés, la plus longue période d’achats continus après la fuite record de capitaux du mois de juin. L’encours total sous gestion des ETF Bitcoin est aussi remonté : après être retombé près de 75 milliards de dollars au début de juillet, il est revenu doucement à environ 79 milliards de dollars. Dans le même temps, les ETF Ethereum ne sont pas en reste : le 20 juillet, ils ont ajouté environ 38 millions de dollars, et le produit d’entrée de BlackRock, ETHA, mène la danse. Parallèlement, Bitcoin et Ethereum ont tous deux amorcé un rebond : hier soir, chacun a repris respectivement les seuils de 66 000 et 1 950. Alors pourquoi les fonds reviennent-ils vers Bitcoin, et quelles sont les raisons de cette hausse ? Jusqu’où peut aller le rebond ? Le petit dieu de la fortune vous en parle :
1. Sur quoi repose ce rebond ?
1. La demande de rebond après une forte baisse en amont. C’est la raison la plus directe : après les baisses sanglantes de juin, Bitcoin a chuté de 25 000 points par rapport au plus haut de mai à 82 000, soit une baisse particulièrement marquée. Les indicateurs techniques à grande échelle sont sévèrement en survente ; le prix est même passé sous la moyenne mobile des 200 semaines, ce support de long terme. La demande de rebond est donc forte, et les jetons “pas chers” attirent aussi l’afflux de capitaux d’arbitrage, ce qui constitue la base la plus solide de ce rebond.
2. Le retour des ordres d’achat via les ETF comble le manque le plus critique. ‌ Durant le dernier trimestre, les fonds ont continué de sortir du marché : ce qui a le plus manqué, c’était un flux d’achats soutenu de niveau institutionnel. Aujourd’hui, même si cinq jours d’entrées nettes ne représentent pas un volume “spectaculaire”, elles envoient un signal : les institutions ne se sont pas totalement retirées, elles attendent simplement un prix meilleur. Quand la panique s’estompe et que la valorisation revient dans une zone raisonnable, les fonds de type allocation commencent à se repositionner prudemment.
3. La logique de “l’effet Coupe du monde” s’applique aussi aux marchés crypto. ‌ Lors des grands événements mondiaux, les capitaux spéculatifs se contractent naturellement : que ce soit sur le marché actions chinois ou dans la sphère des cryptos, la répartition de l’attention et la baisse de l’appétit pour le risque sont des points communs. Puis, une fois l’événement terminé, les capitaux court terme qui avaient été comprimés cherchent à nouveau une sortie. La particularité du marché crypto, qui tourne 24 heures sur 24, rend ce retour encore plus direct : pas besoin d’attendre l’ouverture, pas besoin de décaler selon les fuseaux horaires ; dès qu’un événement de risque se stabilise et que l’humeur se répare, les achats peuvent affluer instantanément. Fin juillet, après la Coupe du monde, Bitcoin consolide à bas niveau et accumule de l’énergie : les deux se synchronisent subtilement dans le temps.
4. Un pivot subtil dans les anticipations de politique macro. ‌ Le marché avait auparavant parié sur le fait que la Réserve fédérale lancerait des baisses de taux en 2026, mais sous l’effet des tensions géopolitiques, la pression inflationniste s’est fortement accrue, renversant les anticipations. Cependant, précisément parce que l’incertitude est progressivement digérée — que ce soit un apaisement partiel entre les États-Unis et l’Iran, ou encore le signal politique selon lequel le plan 401(k) pourrait assouplir ses allocations en actifs crypto — le plus grand “inconnu terrifiant” du marché se refroidit. Tant que le pire ne s’est pas produit, les capitaux osent revenir.
2. Pourquoi les fonds choisissent-ils Bitcoin ?
La raison la plus directe et la plus fondamentale est que Bitcoin est bon marché ! Depuis que, en octobre 2025, Bitcoin a atteint un plus haut historique de 12W+ , ce cycle de baisse a mené, au 2026 juin, à un creux autour de 57 700. La chute de “gros Bitcoin” est proche de 60 %, tandis qu’Ethereum baisse de plus de 60 %. Dans le même temps, sur la même période, le Dow Jones progresse de près de 20 %, le Nasdaq gagne plus de 25 %, les marchés boursiers en Corée montent de près de 150 %, et l’or, même s’il a connu une baisse au cours de 2026, reste en hausse. Si vous êtes un investisseur de long terme, vous choisissez des actifs chers en haut de cycle, ou un Bitcoin moins cher mais haussier sur le long terme : la réponse s’impose.
3. Quelle est la continuité de cette hausse ?
Jusqu’où peut aller cette hausse dépend de trois variables clés :
‌Test 1 : les entrées des ETF peuvent-elles passer de “pics” à “tendance”.‌ Les 727 millions de dollars sur cinq jours paraissent déjà beaucoup, mais comparé aux 5,4 milliards de dollars de sorties nettes du semestre, ce n’est qu’un remède de courte durée. Le vrai point de bascule nécessite d’observer des entrées nettes de façon continue au niveau hebdomadaire, et pas un simple rattrapage émotionnel sur une ou deux semaines. Si ensuite les données montrent une interruption des entrées, le rebond sera très probablement juste un “saut de chat mort”.
‌Test 2 : duel acheteurs/vendeurs à 69 000–70 000 dollars.‌ Sur le plan technique, Bitcoin a auparavant fluctué longtemps autour de 75 000 dollars ; 65 000 dollars est la limite que les acheteurs doivent absolument défendre. Si les volumes augmentent et que le prix s’installe au-dessus de 69 000 dollars, un rebond intermédiaire pourrait démarrer. En revanche, si 65 000 dollars est de nouveau cassé, la prochaine étape sera 60 000. Au-dessus de 80 000 dollars, une grande quantité de liquidités liées aux positions vendeuses à découvert en échec s’est accumulée : c’est là que se trouve la “vraie bête difficile” à affronter.
‌Test 3 : Ethereum peut-il suivre le rythme ?‌ Ethereum est actuellement autour de 1 880 dollars, et sur les 30 derniers jours il a progressé d’environ 10 %, mais sur un an il reste en baisse d’environ 48 %. Si Bitcoin monte et qu’Ethereum reste faible, cela indique que les capitaux n’osent se rapprocher que de la cible la plus “sûre” et que le niveau de risque n’a pas réellement été rétabli. Ce n’est que lorsque l’ETH franchit simultanément des niveaux clés avec des volumes qui augmentent que l’on pourra confirmer qu’il s’agit d’une vraie reprise du marché, et pas d’un scénario solo de Bitcoin.
4. Où se situent les objectifs de ce rebond ?
Même si les gros capitaux commencent à revenir sur le marché crypto, ne soyez pas trop optimistes : en 2026, sur le premier semestre, les ETF Bitcoin ont enregistré une sortie nette cumulée de 5,4 milliards de dollars. C’est la première fois depuis leur lancement qu’ils enregistrent une sortie nette semestrielle. La période du 15 mai au 3 juin, avec 13 séances consécutives de fuite de capitaux, reste à ce jour la plus longue trace de saignement dans l’histoire des ETF spot. Une pression à la vente de 4,4 milliards de dollars a effacé d’un coup les gains de reprise enregistrés en avril. Quant à BlackRock IBIT — l’ancien “roi de l’absorption” — il s’est fait racheter 5 milliards de dollars en seulement mai et juin, dépassant la somme totale de tous les mois de sorties enregistrés dans son historique. Ainsi, plutôt que de parler de “victoire des achats”, ces cinq jours d’entrées nettes ressemblent davantage à une “réussite de l’arrêt du saignement”. Le marché n’en est pas encore au moment de célébrer, mais au moins, on peut dire que la phase la plus paniquée est possiblement en train de passer.
Concernant les objectifs du rebond, le petit dieu de la fortune a déjà évoqué dans un article précédent qu’au niveau hebdomadaire, il faut surveiller la zone de résistance autour de 72 500. C’est à la fois l’emplacement de la moyenne mobile des 30 semaines et la ligne de séparation entre marché baissier et marché haussier — avec la moyenne mobile des 200 jours comme résistance forte. Si la zone est franchie, cela signifierait que le marché baissier est terminé et que le marché haussier revient. Mais c’est bien sûr une question pour plus tard. À regarder pour l’instant : avec le retour discret des fonds institutionnels et des jetons à bon prix, il est urgent de monter dans le train du rebond. Tant que le prix n’a pas atteint 72 500, on devrait maintenir les positions et viser la hausse ; surtout ne pas décider de vendre à découvert “à l’instinct”. Suivre l’argent intelligent, c’est toujours le choix le plus juste !
Et vous, les familles, vous pensez quoi de la tendance à venir ? Les institutions achètent, achètent, achètent — vous continuez à tenir des positions short ? Pas facile de créer du contenu original : parlez-en en commentaire !
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Vers la Lune 🌕
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#夏日创作营 Le Bitcoin pourrait toucher 50 000 dollars en août, puis seulement une véritable période de creux en octobre
L’analyste Noname a déclaré sur X que le Bitcoin ne touchera pas son plus bas ce trimestre. Une phase de consolidation horizontale reflète l’hésitation, et à ce niveau de prix, l’hésitation se traduit souvent d’abord par une cassure à la baisse, avant une cassure à la hausse. Il faudra au moins encore un trimestre pour que le marché devienne plus clair. Ses prévisions pour l’évolution en 2026 sont les suivantes :
Juillet : stabilisation apparente. Rebond après le piège baissi
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#夏日创作营 Le Bitcoin en août pourrait baisser jusqu’à 50 000 dollars, le véritable creux n’arrivera qu’en octobre
L’analyste Noname a déclaré sur X que le Bitcoin ne touchera pas le fond ce trimestre. Le range latéral traduit l’hésitation et, à ces niveaux de prix, l’hésitation débouche souvent d’abord sur une cassure à la baisse, puis seulement sur une reprise à la hausse. Il faudra au moins encore un trimestre pour que le marché se clarifie. Sa prévision pour l’évolution en 2026 est la suivante :
Juillet : stabilisation trompeuse. Rebond dans un piège baissier. Le marché fait le ménage et élimine les indécis
Août : le véritable effondrement commence. Premier test de la zone des 50 000 dollars
Septembre : pression continue. La structure d’un double creux (W) commence à se former
Octobre : le vrai point bas. Zone d’accumulation. Les investisseurs individuels adopteront une stratégie agressive à ce stade
Novembre : apparition de signes de reprise, le redémarrage après le creux commence
Décembre : première fois depuis le début du marché baissier à franchir le cap des 100 000 dollars
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LFG 🔥
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#夏日创作营 Le cours de l’or au comptant franchit le seuil des 4 100 dollars
Après une hausse enregistrée sur une journée, l’or au comptant poursuivait sa progression lors des premiers échanges du 22, atteignant de nouveaux sommets : en cours de séance, il a franchi 4 100 dollars/once, en hausse de 0,6 %.
Sur le plan de l’actualité, les forces armées américaines ont indiqué, le 21 au soir (heure locale), avoir lancé une nouvelle série de frappes aériennes contre l’Iran, ce qui marque la 11e nuit consécutive d’attaques des forces américaines contre l’Iran.
Dans un communiqué, le commandement
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#夏日创作营 L’or spot franchit le seuil des 4 100 dollars
Après une journée de hausse, l’or spot poursuit son ascension au début de séance du 22, gagnant en intraday et franchissant 4 100 dollars l’once, en hausse de 0,6 %.
Sur le plan de l’actualité, les forces armées américaines ont indiqué, dans la soirée du 21 (heure locale), qu’elles avaient commencé une nouvelle série de frappes aériennes contre l’Iran, ce qui marque la 11e nuit consécutive d’attaques menées par les forces américaines contre l’Iran.
Dans un communiqué, le Commandement central des États-Unis a déclaré : « La frappe vise à continuer de réduire la capacité de l’Iran à menacer les navires marchands dans le détroit d’Hormuz. »
Par ailleurs, d’après des médias étrangers, des médiateurs comme le Qatar, l’Égypte et le Pakistan ont soumis aux États-Unis et à l’Iran une proposition de cessez-le-feu de 10 jours.
Le 21, le président américain Trump a déclaré aux médias à la Maison-Blanche, lors d’une rencontre avec le président libanais en visite, Aoun, que les États-Unis « pourraient bientôt » frapper les installations nucléaires souterraines de « Hars Moun » en Iran.
Selon les données récentes de CME « FedWatch », la probabilité que la Réserve fédérale maintienne ses taux en juillet est de 84,5 %, tandis que celle d’une hausse cumulée de 25 points de base est de 15,5 %. La probabilité d’un statu quo des taux en septembre est de 36 %, celle d’une hausse cumulée de 25 points de base de 55,1 %, et celle d’une hausse cumulée de 50 points de base de 8,9 %.
Un analyste de Marex a indiqué que, après avoir franchi une tendance baissière à court terme, le prix de l’or a également bénéficié d’un soutien technique par des achats ; à court terme, il pourrait rester en consolidation en range. Toutefois, les investisseurs continuent de surveiller l’évolution de la situation géopolitique et la réunion politique de la Réserve fédérale la semaine prochaine ; les prises de parole du président Worsh et la décision sur les taux seront déterminantes.
Le 21, des analyses de Shenyin Wanguo Futures estiment qu’à moyen et long terme, le niveau central des prix des métaux précieux dispose d’une base de hausse durable : l’axe des risques géopolitiques mondiaux monte, la reconfiguration de l’ordre politique et économique est toujours en cours, et la pression budgétaire américaine s’intensifie. Le processus de dédollarisation va se poursuivre, et la tendance à l’augmentation des réserves d’or par les banques centrales à l’échelle mondiale se maintient. La banque centrale de Chine a continué à augmenter ses achats d’or pendant 20 mois consécutifs. L’argent, le platine et le palladium possèdent à la fois des attributs financiers et industriels ; dans l’ensemble, ils suivent le secteur des métaux précieux, et la hausse dépend de la combinaison avec la demande industrielle, qui s’ouvre avec plus d’élasticité vers le haut.
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Venüs_:
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#跟单日记 Comment choisir un suiveur de trades — guide pour « éviter les pièges »
Ne vous contentez pas de regarder le taux de rendement ! Surtout quand le rendement à court terme est extrêmement élevé : cela signifie très souvent une stratégie à haut risque.
Vous devriez examiner l’ensemble des indicateurs suivants :
Courbe de rendement : choisissez un suiveur dont la courbe est stable et en hausse, avec un drawdown (retrait) faible. Une courbe qui explose puis s’effondre comporte un risque extrêmement élevé.
Drawdown maximal : c’est un indicateur plus important que le rendement ! Il mesure la p
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#跟单日记 Comment choisir un suiveur de signaux — guide pour « éviter les pièges »
Ne regardez pas seulement le taux de rendement ! En particulier ceux dont le rendement à court terme est extrêmement élevé : il s’agit souvent de stratégies à haut risque.
Vous devriez évaluer les indicateurs suivants dans leur ensemble :
Courbe de rendement : choisissez un suiveur dont la courbe est stable et en hausse, avec un Drawdown (repli) faible. Une courbe qui fait des hausses et des chutes brutales présente un risque extrêmement élevé.
Drawdown maximal : c’est un indicateur plus important que le rendement ! Il mesure la pire perte historique du compte du suiveur. Un repli trop important indique une faible capacité de contrôle du risque.
Taux de réussite : le pourcentage de transactions gagnantes par rapport au nombre total de transactions. Des stratégies avec un taux de réussite élevé et un ratio gains/pertes approprié sont généralement plus solides.
Cycle de trading : observez au moins les performances sur 3 à 6 mois, ou plus. Les suiveurs ayant traversé plusieurs cycles haussiers et baissiers, ou différents styles de marché, sont plus fiables.
Durée de détention : évitez les suiveurs qui font des opérations très fréquentes à court terme (ils pourraient être en train de « monétiser » des commissions).
Gestion du capital : vérifiez comment il contrôle le risque sur chaque transaction et s’il a l’habitude de placer de grosses positions avec de fortes mises.
Nombre de suiveurs et taille des actifs : un grand nombre de personnes et une taille totale d’actifs gérés plus élevée sont relativement plus crédibles, mais il faut aussi se méfier de l’« effet vedette ».
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Venüs_:
Vers la Lune 🌕
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LittleGodOfWealthPlutus:
Bonne fortune et prospérité 😘
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La Coupe du monde USA-Canada-Mexique s’achève : la FIFA table sur 9 milliards de dollars de recettes
La plus grande Coupe du monde de l’histoire, organisée par les pays hôtes USA, Canada et Mexique, s’est achevée dimanche (19 juillet) à l’heure locale. L’Espagne a battu l’Argentine 1-0 en prolongation et remporté le plus grand honneur du football international, celui de la compétition la plus prestigieuse organisée tous les quatre ans.
Au moment des arrêts de jeu, l’Argentin Enzo Fernández a écopé de son deuxième carton jaune après une faute commise sur le défenseur espagnol P
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LittleGodOfWealthPlutus
#广场预测世界杯赢40000U
La Coupe du Monde États-Unis-Canada-Mexique se termine : la FIFA prévoit d’engranger 9 milliards de dollars de recettes
La plus grande Coupe du Monde de l’histoire, portée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, s’est achevée le dimanche 19 juillet, heure locale. L’Espagne a battu l’Argentine 1 à 0 en prolongation, remportant ainsi le plus grand honneur du football international, décerné tous les quatre ans.
Au moment du temps additionnel, Enzo Fernández, côté argentin, a écopé de son deuxième carton jaune après une faute commise sur le défenseur espagnol Pau Cubarsí, réduisant l’Argentine à seulement 10 joueurs. Ferran Torres a marqué le seul but de la rencontre en prolongation, permettant à l’Espagne de décrocher son deuxième titre mondial de son histoire.
À la mi-temps de la finale, des artistes tels que Madonna, Justin Bieber, BTS et Shakira ont tous participé au show de la mi-temps, pour la première fois sur un format « Super Bowl ».
D’un point de vue purement sportif, comme du point de vue des festivités en dehors du terrain, tout a finalement fini par alimenter la comptabilité de la FIFA. En coulisses, la FIFA est assurément destinée à devenir le grand gagnant financier de cette édition. D’après ses propres estimations, ce plus grand événement sportif influent du football mondial devrait générer plus de 9 milliards de dollars de revenus en 2026.
Une Coupe du Monde qui s’agrandit
Cette Coupe du Monde est la première à passer à 48 équipes, contre 32 équipes il y a quatre ans. Cela signifie que le nombre de matchs passe de 64 à 104, et que le calendrier s’étend de quatre à six semaines.
Les matchs supplémentaires offrent davantage de contenu à diffuser aux diffuseurs, permettent de vendre plus de billets aux fans, et donnent aussi aux annonceurs plus d’occasions commerciales, tout en attirant un public mondial plus large.
Depuis longtemps, le président de la FIFA, Gianni Infantino, est l’un des principaux moteurs des actions visant à commercialiser les événements de football.
D’après les données de TicketData, les prix des billets vont de 60 dollars à plus de 10 000 dollars. La médiane des tarifs atteint même plus de 900 dollars.
À l’approche de l’événement, des doutes subsistaient quant à l’accessibilité des billets et à la capacité de la demande des fans à rester durable. Malgré cela, selon la société d’analyse de données Football Benchmark, la demande réelle a fait preuve d’une résilience très forte.
Le directeur des conseils d’administration de Football Benchmark, Antonio Di Cianni, a indiqué lors d’une interview le vendredi 17 juillet que « dès la phase de groupes, le taux d’occupation des stades avait déjà atteint presque son maximum, à 99 %. Cela montre que les gens sont prêts à payer ces prix ».
Il a également déclaré que ce sera la Coupe du Monde la plus rentable à ce jour.
Porté par la forte performance des ventes de billets, Infantino a commencé à évoquer l’idée d’étendre encore la compétition à 64 équipes d’ici 2030. Il avait indiqué le 10 juillet : « Ce sont des sujets que nous devrons examiner après notre Coupe du Monde. »
Kieran Maguire, professeur adjoint en finance du football à l’université de Liverpool, a déclaré qu’en cas de mise en œuvre, une Coupe du Monde avec 64 équipes ferait participer près d’un tiers des pays éligibles, renforçant ainsi l’inclusion de ce sport.
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HighAmbition:
Vas-y 👊
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